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Portishead – Mise en abîme

Par G.T. • jeu 26 juin 2008 • Categorie: Musique

Sorti en avril 2008

Pourquoi diable Portishead a mis dix ans pour sortir ce troisième album ? Pourquoi nous avoir fait attendre si longtemps, avec cette arlésienne dont on nous annonce la sortie imminente depuis… sept-huit ans ? Parce qu’à la vue du résultat final, il n’y avait pas de quoi se creuser la tête et chercher l’inspiration bien loin, la solution était toute simple, devant leurs yeux : suffisait tout bêtement de continuer l’évolution déjà amorcée dès le deuxième album.
Dummy, le premier, c’était du trip-hop groovy, mélancolique, envoûtant, émouvant et accessible, avec pour tête de gondole l’immense tube Glory Box. Le deuxième, Portishead, durcissait le trait : plus sombre et déprimant, plus tendu… et Third ne fait que continuer dans cette voie-là : encore plus sombre, quasiment plus de groove, des guitares rêches et agressives, une musique beaucoup plus dure. Le premier vous berçait par sa mélancolie cotonneuse, le deuxième vous baladait dans une pénombre angoissante… et le troisième vous enferme dans le noir absolu en vous assénant de grandes claques. Une suite somme toute logique, mais radicale.

portishead

Sur le papier, comparé aux deux autres groupes essentiels des 90’s, Blur et Oasis – je plaisante – à Radiohead et Massive Attack , on a de quoi trouver Portishead un peu fainéant, au mieux, beaucoup moins créatif et inspiré que les deux autres, au pire. Car passer d’un trip-hop groovy à un trip-hop très sombre et angoissant, Massive Attack l’a déjà fait il y a plus d’une dizaine d’années avec Mezzanine. Et cette dizaine d’années qu’a mis Portishead pour sortir son troisième album, c’est le temps pris par Radiohead pour une évolution autrement plus spectaculaire, de Pablo Honey à Hail To The Thief… sans compter sur le fait que pendant ce temps-là, Radiohead n’a pas traînassé, mais livré rien moins que quatre chefs-d’œuvre (The Bends, OK Computer, Kid A et Amnesiac). Bref, Portishead est le mauvais élève dans une classe de surdoués. Ils nous ont fait attendre plus que de raison et vous pensez qu’ils s’excuseraient ? Au contraire ! Leur but est clairement annoncé dès le premier morceau : refuser de nous caresser dans le sens du poil.

Qui dit Portishead dit groove mélancolique accompagnant la voix sublime de Beth Gibbons. Dix ans qu’on l’attend, on met l‘album dans le lecteur… pas plus de Beth Gibbons que de groove mélancolique. En lieu et place, une cavalcade nerveuse et répétitive qui semble interminable, au point qu’on en vient à se demander s’ils ne sont pas en train de tomber dans la faute de goût ultime quand on dispose d’une telle chanteuse : gâcher une piste de l’album pour en faire un instrumental. Un arrêt assez brusque et nous voilà rassurés, Beth est là et bien là, et chante toujours divinement bien… puis la cavalcade reprend et… s’arrête sans crier gare. Une fin abrupte comme on en connaît peu. On imaginait qu’en dix ans ils auraient eu le temps d’effectuer un véritable travail d’orfèvre, peaufinant leurs morceaux dans les moindres détails… et dès le premier, ils balancent une fin qui pourrait difficilement avoir l’air plus inachevée. Originalité ou foutage de gueule ? Il y a de quoi être dubitatif…
Morceau suivant, enfin l’impression d’être en terrain connu : un groove lent et mélancolique, une belle mélodie… même pas le temps de s’y installer confortablement qu’ils remettent ça ! Vrombissement d’une guitare lourde, de nouvelles ruptures… comme dans le magistral dernier morceau de l’album, Threads, où un semblant de groove laisse place à des rythmiques implacables, plombantes et martelées avec une noirceur rare. Le message est clair : ils ne sont pas revenus pour nous cajoler. Des cassures, enchaînements inattendus, l’album en est plein, à la fois dans et entre les morceaux. Comme le passage du technoïde, rapide et puissant We Carry On avec ses guitares dissonantes à la Sonic Youth, au neurasthénique Deep Water et son accompagnement au seul ukulélé. Si le but était de dérouter à la fois les fans et ceux qui les découvrent, ils l’ont atteint au-delà des espérances. Pourtant, on y retrouve encore de superbes mélodies, la voix de Beth Gibbons est toujours aussi poignante, quelques beaux titres sensibles permettent de souffler un peu (Nylon Smile, The Rip)… mais le cadre a radicalement changé. À un point tel qu’il est légitime de se demander si Portishead a encore quelque chose à voir avec le trip-hop. Loin du trip-hop des 90’s, pas vraiment du rock non plus, pas de l’électro, ni même de l’électro-rock… Un album dont on ne sait pas trop s’il peut vraiment être rattaché à un style défini, c’est plutôt bon signe, signe qu’il s’y passe quelque chose de nouveau.

Le trip-hop n’est plus à l’ordre du jour en 2008, c’est peu de le dire… une musique qui semble presque d’une autre époque. C’est pourtant d’un des groupes emblématiques du genre que nous vient l’album le plus passionnant et novateur du moment. Que dis-je, du moment… ça, c’est après l’avoir écouté seulement deux-trois fois, sans en avoir percé toutes les richesses, restant encore en surface plus ou moins dérouté par ses audaces et sa noirceur… mais passé le cap de la « surprise » face à ces ruptures qui sont en fin de compte partie d’un tout parfaitement organique, cohérent et fascinant ; lorsqu’on accepte enfin de s’y abandonner on se dit qu’on tient là un authentique chef-d’œuvre. Un chef-d’œuvre d’une profondeur, d’une richesse, d’une mélancolie et d’une noirceur toutes exceptionnelles. On en viendrait presque à penser que leurs deux précédents disques, pourtant parmi les tous meilleurs des 90’s, n’étaient que des esquisses un peu timides pour aboutir à l’impressionnant Third. Qui aurait imaginé que la hargne, la puissance et l’âpreté iraient si bien à Portishead ?

En 95-97, l’électro-rock sombre et puissante, c’était Only heaven des Young Gods, c’était Prodigy… pendant que Portishead, avec le succès de Glory Box, incarnait plutôt la douce mélancolie sensuelle. En 2008, les Young Gods font de leurs anciens titres un album acoustique (pas mal du tout, ceci-dit), Prodigy, tout le monde s’en fout… et Portishead sort un des albums les plus inquiétants, déchirants et ténébreux entendu depuis longtemps.

S’il fallait trouver un album auquel rattacher Third, ce serait peut-être le monstrueux et monumental The Drift de Scott Walker. Ce n’est sans doute pas un hasard si cet album a lui aussi mis dix ans à voir le jour. La comparaison ne s’arrête pas là, The Drift était déjà excessivement noir, original, intelligent, profond, riche, intense, déroutant et très loin au-dessus de la mêlée. Trop loin, même… Trop peu accessible pour des oreilles non-averties. Ce que le Portishead perd en radicalité (ce qui est très relatif, car face à The Drift, 99% de la production pop et rock a l’air de variétoche gentillette), il le gagne, ça tombe sous le sens, en accessibilité. Enfin… une accessibilité là encore toute relative. Car il ne faut surtout pas avoir peur du noir pour s’aventurer dans les nouveaux univers défrichés par Portishead. Des univers qui ont de quoi nous fasciner encore longtemps… Alors s’ils ont besoin d’encore dix ans pour nous ramener une telle pépite de leurs explorations, on est prêt à attendre le temps qu’il faudra pour une récompense à la hauteur de ce chef-d’œuvre. Même s’il est plus question, ici, d’abîmes que de hauteurs…

Portishead – Third publié chez Go! Discs.
Portishead sur myspace.
Crédit photographique : Go! Discs.

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G.T. est un ancien rédacteur Musique du magazine.
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24 Réponses »

  1. Massive Attack un groupe essentiel des 90’s?
    Dans ta chambre peut être.
    En vrai non.
    Pavement est bien plus essentiel. Nettement plus essentiel. Mais là n’est pas le propos…

    Quant à cet album, très bon au demeurant, je reste sceptique quant a sa tenue dans le temps. Je reste persuadé que dans 6 mois on l’aura quasiment oublié. De plus la comparaison avec The Drift de Scott Walker me parait pour le moins osée. On ne joue pas du tout dans la même cour. Walker est d’une ambition rare sur ce disque au niveau musical. Il explore des tréfonds d’une noirceur incroyable. Il aborded des rives musicales très peu fréquentées.
    Portishead c’est du grand public qui a mis un peu de bruit dans son disque pour faire croire à un virage radical de sa musique mais il n’en est rien. Rien à voir donc.
    Bon disque sans discussion aucune. Chef d’oeuvre sûrement pas.

  2. Bon, passons sur ta provoc et ton exercice de mauvaise foi concernant Massive Attack… groupe essentiel des 90’s s’il en est.

    Ensuite, sur le Portishead :

    - Sa tenue dans le temps… on verra bien. Je suis persuadé qu’il a de quoi tenir très longtemps. en tout cas, je ne risque pas de l’oublier de sitôt…

    - Scott Walker… bien sûr qu’il va beaucoup plus loin. Comme je l’ai dit, il est “trop” radical pour des oreilles non-averties. Le Portishead est lui aussi très noir, saisissant, intelligent… en plus accessible.
    Mais pas d’accord avec toi quand tu dis que c’est du “grand public” avec un peu de bruit. Je ne sais pas sur quelle planète tu vis, mais sur la mienne, Portishead n’était déjà pas très grand public avant (à part Glory Box, voire All Mine), il ne l’est plus du tout maintenant. Sur ma planète, le grand public écoute Céline Dion, Britney Spears, Chimène Badi, Johnny, David Guetta, Mariah Carey etc, etc… (eh oui, elle est pourrie ma planète, contrairement, semble-t-il, à la tienne ou le grand public écoute Portishead…)
    J’ai réécouté le Scott Walker (que j’avais pourtant déjà beaucoup écouté, c’est l’album qui m’a le plus marqué de ces dernières années) avant de faire cette chronique… et je maintiens, des “ponts” existent ente ces deux albums. Des titres comme Plastic, Small et Threads sont bien plus proches de Scott Walker que du grand public…

    De toute façon… rien n’est vraiment comparable à The Drift (à part Tilt, bien sûr)… mais voilà, je trouve que le Portishead, sans être aussi radical et “monstrueux”, s’en approche parfois, et cela bien plus que tout ce que j’ai entendu depuis The Drift.

    Quant au “chef-d’oeuvre”, je maintiens aussi… j’ai des tas d’albums qui m’attendent sur mon PC, mais voilà, ces temps-ci, j’écoute en boucle Third, et non seulement je ne m’en lasse pas, mais le trouve chaque fois meilleur, j’y découvre toujours de nouvelles choses, une nouvelle profondeur de champ… c’est assez rare que j’utilise le terme “chef-d’oeuvre” pour un album rock, pop, électro etc… la dernière fois, c’était pour The Drift…

  3. Alors ça, c’est la meilleure : KMS a écrit presque mot pour mot le commentaire que j’apprêtais à écrire (même la vanne sur Massive, mais bon, c’eut été de la mauvaise foi, ils ont publié deux ou trois trucs potables, j’entendais encore l’autre “100 th Window”, bon bah dans la salle d’attente d’un aéroport, ça passe :-D ).

    Alors comme ça, sinon, il y a des articles musicaux qui paraissent le vendredi. Je vois que certains ont des traitements de faveur :-/

    Néanmoins trêve de billevesées : “Third” est assurément un excellent album, l’un des meilleurs de l’année. Mais comme KMS, j’ai des réserves sur sa capacité à devenir l’un des grands indispensables de notre époque… et tout comme KMS, j’avoue ne déjà plus beaucoup l’écouter. Parce que si le trip-hop est mort (c’est clair)… l’indus aussi, et depuis un moment maintenant. Portishead a assurément publié l’un des meilleurs disques indus des dix dernières années, las : je trouve qu’il n’apporte pas grand chose à l’exercice, dans le fond il n’y a rien sur ce disque que je n’aie pas déjà entendu chez Throbbing Gristle, voire Front 242… la révolution de “Third” se résume à recréer le son industriel avec une technologique démente.

    Mais bien entendu il ne s’agit ici que de chicanement visant à relativiser non pas tant la qualité du disque que l’impact que tout le monde semble déjà lui prêter (comme si on pouvait deviner ce genre de choses à l’avance).

  4. “Bon, passons sur ta provoc et ton exercice de mauvaise foi concernant Massive Attack… groupe essentiel des 90’s s’il en est” Je rigole et pas doucement crois moi. Qui écoute encore Massive Attack?

    Si tu veux, pour moi les groupes qui remplissent le Zénith de paris c’est grand public. Donc forcément bien sûr.

    Je vois bien ce que tu veux dire pour The Drift, mais c’est tellement radical musicalement par rapport à Portishead est impossible. Fait le test, fit écouter The Drift à tous ceux qui ont acheté Third. Je suis certain que plus de 80% partent en courant.

  5. Et je suis d’accord avec Thom là juste au-dessus.

  6. @ Thom : tu me diras dans quelle salle d’aéroport tu peux entendre des trucs aussi froids et sombres que Butterfly Caught, Future Proof, Antistar etc…(les 3/4 des titres de 100th Window)…. non, vraiment, je ne vis pas sur la même planète que KMS et toi… mais je tuerais pour rejoindre la vôtre, si l’on entend 100th Window dans les aéroports et si Portishead est écouté du grand public… c’est où qu’on signe ?

    Pas du tout d’accord non plus sur le fait qu’il n’y a rien sur Third qui n’ait pas été entendu chez Throbbing Gristle et Front 242… sur ta planète, ces groupes ne sont donc pas les mêmes que sur la mienne ^^
    J’ai jamais entendu une voix pareille, et ce type de chant, chez ces deux-là… leurs musiques, c’est pas le même registre, pas cette “noire mélancolie déchirante” de Portishead, mais une musique bien plus robotique, mécanique… indus, quoi… Une musicalité foncièrement différente. Et j’ai jamais entendu un album d’indus aussi riche, profond, varié et sensible… de toute façon, Third, c’est pas de l’indus…

    Après, bien entendu, on ne peut jamais savoir sur le moment si un disque marquera vraiment, surtout dans cette période où les passionnés de musique laissent de moins en moins de temps à un disque et ont la possibilité de découvrir très facilement des milliers de choses… tout ce qu’on peut faire, c’est prendre le pari.

    @ KMS : Tu peux ricaner sur “Qui écoute encore Massive Attack ?” mais – je prends encore le pari – plus de gens que Pavement à mon avis…

    “Fait le test, fit écouter The Drift à tous ceux qui ont acheté Third. Je suis certain que plus de 80% partent en courant.”

    Tu m’excuseras, mais j’ai d’autres choses à faire, heureusement ^^
    Et puis… je n’ai pas du tout cette impression. Alors tant qu’à spéculer… je pense que 40 à 50 % des gens qui ont acheté le dernier Portishead partiraient en courant après avoir entendu The Drift… mais cela, sachant aussi que :
    1. 20 à 30% des gens qui ont acheté Third sont partis en courant en l’entendant, n’imaginant pas une telle dureté, un album aussi “déséspéré” et tendu.
    2. 99% des humains, si tu leur fais écouter The Drif, partent de toute façon en courant…

    D’ailleurs, Third est de mon point de vue une bonne “porte d’entrée” pour en venir à the Drift… quelqu’un qui aime l’univers de Third, je pense, ne peut être complètement insensible à The Drift… mais puisque personne n’est prêt à se lancer dans ce type de sondage, on ne saura rien du fin mot de l’histoire…

  7. “je tuerais pour rejoindre la vôtre, si l’on entend 100th Window dans les aéroports”

    Pas besoin de tuer, va. Un peu de drogue suffit :-)

  8. Ou un ipod… mais non, je crois que je préfère tuer ^^

  9. Tel un zombie putréfié (ok ok) cette chronique ressort de terre :-)

    (Il est pas bien 100th windows non?)(je ne l’ai pas réécouté depuis que je me suis dit ça)(ce qui est bête c’est que je l’avais acheté)(je ne sais même plus ce que j’en ai fait)(cela dit c’est toujours mieux que Dream Theater).

    Si tu veux pour moi, un groupe qui remplit le Zénith (deux soirs même non?)(je ne sais plus) est de fait grand public.

  10. Ouais, ou alors c’est un groupe qu’on attend depuis 10 piges… Deux dates, ça fait donc autour de 12000 places (en admettant que la salle soit pleine à craquer). Je trouve ça pas si énorme dans un pays où on compte quelque 60 millions d’habitants :D

    Sinon :

    “Parce que si le trip-hop est mort (c’est clair)… l’indus aussi, et depuis un moment maintenant.”

    Va dire ça a Trent Reznor il sera content (et je ne parle que de la frange la plus “populaire” du rock indus) :D

    Sinon vous l’aurez compris, je suis globablement d’accord avec G.T., ce Third est un immense album, et en ce qui me concerne, le meilleur Portishead, et de loin !

  11. “Va dire ça a Trent Reznor il sera content”

    En même temps il n’avait qu’à pas le prouver avec son très poussif dernier album. C’est lui qui me cherche, faut bien le dire ;-)

  12. Si tu parles de Ghosts I-IV, il s’est délibérément éloigné de l’indus effectivement (encore que…) pour livrer un album instrumental plus intimiste… Mais on ne peut pas dire que Year Zero ne prouve que l’indus est mort, ni même son album gratuit The Slip, qui, ‘il est beaucoup plus accessible qu’un Downward Spiral certes, n’en garde pas moins les sonorités typiques du “groupe”…

  13. Je parle de “The Slip” (le dernier, quoi), qui est effectivement un pur album d’indus… et qui est franchement moyen. “Ghosts”, en revanche, est à mon sens une merveille, mais on est plus proche de la musique concrète que de l’indus, tout de même…

  14. @ KMS : “zombie putréfié”… c’est pas mal vu… ça rejoint à la fois le “retour de la chronique” et celui de Portishead, qu’on pensait mort, et qui revient avec un album noir, hanté… fini le groove, la joliesse, “ils reviennent… et ils ne sont pas contents”. Du tout.

    @ Cédric : Merci… d’être d’accord avec moi ^^. Je n’imaginais vraiment pas qu’un nouveau Portishead puisse être meilleur que les précédents, et là, je suis moi aussi bluffé.
    Sinon, concernant NIN, Thom en est un grand fan… je te conseille de lire son rékapitulo… sur NIN :

    1 ere partie : http://legolb.over-blog.com/article-18834644.html

    2° partie : http://legolb.over-blog.com/article-18834682.html

    @ Thom : En même temps, The Slip est un album gratuit et “bonus”.
    Musique concrète pour Ghosts… n’exagérons pas…
    Et… il faut absolument que tu mettes le lien vers la 2° partie de NIN à la suite de la 1° !

  15. Excellente suggestion ! Je n’y avais jamais pensé, mais oui, tu as tout à fait raison et je vais m’en occuper de suite.

    Quant “The Slip”, il est tellement gratuit et bonus qu’il va sortir en cd et en magasin durant d’ici septembre ;-)

  16. Tu t’exiles chez Culturofil, GT? Heureusement que Thom en a parlé dans sa rétrospective de ces trois derniers mois, sans quoi je serais passé à côté de cet excellent article!

    Bon, je suis impardonnable… toujours pas écouté THIRD… et pourtant, il me fait de l’oeil depuis quelques semaines, trainant dans la playlist de mon lecteur mp3… ça doit pas être le moment…

    SysT

  17. The slip un album d’indus ??
    du rock avec des machines certes oui mais pas d’indus là
    Neubauten a ses debuts en a fait de l’indus oui, depuis même mon boucher semble en faire

  18. (comment il joue sur les mots l’aut’)

  19. @ Syst : En même temps, tu n’aurais pu échapper à cette chronique, je la republierai sur mon blog, avec quelques modifications…

    @ Dragibus : Chouette, un puriste de l’indus^^

    @ Thom : ” il est tellement gratuit et bonus qu’il va sortir en cd et en magasin durant d’ici septembre”
    Encore une idée sympathique – donner l’album, le vendre ensuite – qui me donnerait presque envie de l’acheter…

  20. Ah tu vas la modifier?
    Tu vois bien qu’il n’est pas si bien que ça ce disque.

  21. Je note avec tristesse que Laetitia Sheriff passionne bien moins que Weezer ou Portishead. C’est peut être logique, mais c’est dommage (pas pour moi, pour elle)

  22. Rha mais voilà, je ne connais pas L, A, oeuf dans l’A, T I T I A, que j’ai pourtant écrit sur ma remington portative…

  23. @ KMS : “Ah tu vas la modifier?
    Tu vois bien qu’il n’est pas si bien que ça ce disque.”

    J’ai bien ri… mais non, désolé de te décevoir, pas de révision à la baisse prévue…

    @ TCS : Je n’ai toujours pas écouté le disque… mais ce que tu en as dit m’a vraiment donné envie ! je viendrais en parler une fois que je l’aurai…

  24. [...] Shannon (Irlande); Stockholm-Skavsta (Suède); Trapani-Birgi (Italie); Weeze (Allemagne ) …Culturofil » Musique » Portishead – Mise en abîme(les 3/4 des titres de 100th Window)…. non, vraiment, je ne vis pas sur la même planète que KMS [...]