Polars : Bilan 2008
Par @ude • sam 3 jan 2009 • Categorie: LivresDANS LE MILLE : LES POLARS QUI ATTEIGNENT LEUR CIBLE.

Une vie de mensonges de David Ignatius: du polar à la sauce espionnage. CIA, attentats terroristes, Moyen-Orient, faux-semblants, manipulations, illusions et apparences. Un excellent livre, et une très bonne adaptation cinématographique, sous le titre Mensonges d’Etat.

Une fenêtre à Copacabana de Luiz Alfredo Garcia-Roza: quand un vieux professeur d’université s’amuse avec les codes et les références du genre policier, à la Hitchcock. Assez léger, dans le bon sens du terme, presque primesautier !

Une flic dans le pétrin de Theresa Schwegel: une auteure qui renouvelle le genre, ses codes, ses poncifs, ses clichés. Un très bon bouquin.

PAGES PERDUES : LES MAUVAIS TIREURS.

La froide vérité de Jonathan Stone: j’ai du faire un effort pour me souvenir de l’intrigue, c’est vous dire le mal que j’en pense…
La dernière lueur du diamant de Thomas Taddeus : un auteur mort-né…
Mortelle éternité de Denis Marquet et Elisabeth Barrière : et dans celui-là, on s’ennuie à mourir.
« CADAVRES EXQUIS » : LES REGRETS.
Les livres lus que l’on aurait aimé chroniquer.
Les livres que l’on aurait aimé lire et chroniquer…
Que Millenium, la trilogie du Suédois Stieg Larsson soit parue en 2007 et non après juin 2008, date de début de cette chronique spéciale polars… Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette et La reine dans le palais des courants d’air sont de formidables contes de faits inspirés de la société suédoise contemporaine.
La danseuse de Mao de Qiu Xiaolong : encre de Chine, très noire…. Dépaysement assuré, voyage spatio-temporel, dans la Chine d’aujourd’hui et dans celle de Mao.
Au parfum, de Martina Cole : une auteure britannique que je ne connais pas et un bon titre. C’est un tel plaisir de découvrir de nouveaux (bons) auteurs. Je ne l’ai pas lu, mais j’ai l’intuition que c’est bien…
Un lieu incertain de Fred Vargas : l’auteure française qui a le vent en poupe. Ses romans se réfèrent tous à des degrés divers à une problématique de la trace, de l’empreinte, ce qui n’est pas surprenant quand on sait que Fred Vargas est le pseudonyme d’une archéoloque. Son meilleur opus, pour moi, est Pars vite et reviens tard.
Crédits photographiques : Editions Odile Jacob, Editions Actes Sud
@ude est une des rédactrices Littérature du magazine.
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